Nouveau Contrôle Technique 2018 : comment éviter les frais supplémentaires

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C’est un fait, le nouveau contrôle technique est en vigueur depuis le 20 mai 2018. Depuis, le nombre de points de vérification a augmenté tout autant que les défauts possibles et en conséquence, les sanctions appliquées. En plus d’un coût déjà plus élevé – 15-20% d’augmentation tarifaire relevée pour l’instant – la note peut encore s’alourdir considérablement avec des réparations à effectuer dans un délai défini. Voilà quelques astuces pour limiter les dépenses.

 

Bien préparer sa visite technique périodique

 

Pour réduire le nombre d’accidents mécaniques et l’émission de particules polluantes, de nombreux points de vérifications ont été ajoutés à la nouvelle charte du contrôle technique – et une certaine quantité de véhicules se fait recaler pour des petits détails potentiellement dangereux qui sont néanmoins facilement repérables par l’automobiliste lui-même. Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous pouvez vérifier vous-même les points suivants pour éviter de devoir passer en contre-visite pour des broutilles :

 

  • - Vérifier le bon fonctionnement, l’état et le réglage de vos feux
  • - Vérifier et ajuster si nécessaires tous les niveaux (huile, lave-glace, liquide de refroidissement, etc.)
  • - Vérifier la pression, l’usure et l’état général de vos pneus
  • - Vérifier l’usure des tambours et disques de freins
  • - La direction assistée doit fonctionner correctement
  • Les vitres teintées sont interdites
  • - Les pare-chocs doivent être solidement fixés
  • - Les plaques minéralogiques doivent satisfaire les normes françaises (fixation par rivets, lettrage, numéro de département identique à l’avant et à l’arrière, etc.)
  • - L’absence d’un rétroviseur peut conduire à l’immobilisation du véhicule
  • - Vérifier l’état de la carrosserie et la bonne ouverture et fermeture des portes, du coffre et capot
  • - Les équipements de sécurités (ceinture de sécurité, avertisseur sonore, etc.)  doivent être en bon état de fonctionnement

 

Un régime plus doux pour les véhicules de collection

 

Malgré toutes les vérifications en amont, plus le véhicule est âgé plus il risque d’être recalé – un fait particulièrement fâcheux pour les véhicules anciens. Sous réserve que le véhicule remplisse les conditions, il existe toutefois une solution pour contrer un éventuel refus au contrôle technique : l’immatriculation en tant que véhicule de collection. Pour cela, il suffit de demander une attestation auprès de la Fédération Française des Véhicules d’Epoque (FFVE), document indispensable pour la demande d’ajout de mention « véhicule de collection » sur la carte grise.

 

Ce dispositif permet entre autres d’espacer les visites de contrôle technique de 5 ans et d’obtenir un régime préférentiel. Plus encore, si votre véhicule léger de collection date d’avant le 1 janvier 1960, il sera même dispensé de l’obligation de contrôle technique.

 

Comparer, c’est économiser

 

Comme dans tous les domaines, le fait de comparer les prix et de mettre en concurrence plusieurs centres de contrôle peut également permettre d’alléger la facture. Internet joue un rôle important dans la recherche du prestataire le moins cher, de nombreux sites permettant de comparer plusieurs professionnels et même de bénéficier de réduction considérables ou de tarifs préférentiels.

 

L'équipe de Cartegrise.com

Catégories : Actualités

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Rédacteur Cartegrise.com

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