Dacia accélère comme jamais. La prochaine Sandero, attendue à l’horizon 2027, n’aura nécessité que 21 mois de développement, un record pour Renault en Europe. Une performance industrielle inédite qui suscite autant d’admiration que d’interrogations.
Un processus réduit de moitié
Le développement d’un nouveau modèle prend généralement entre 36 et 48 mois. Dacia réussit à diviser ce temps par deux, en s’appuyant sur des méthodes de conception numérique avancées et une plateforme technique déjà éprouvée. Un gain de temps permis aussi par l’expérience acquise sur la Renaulution, la transformation stratégique du groupe Renault.
Le simulateur “Roads” au cœur de la manœuvre
L’outil central de cette accélération est le simulateur “Roads”, installé au Technocentre de Guyancourt. Ce dispositif permet de reproduire virtuellement toutes les conditions de roulage, en intégrant des variables comme le climat, le comportement routier ou encore l’usure. Le simulateur limite la production de prototypes physiques et raccourcit les phases de test.
L’industrialisation sous tension
Produire vite, c’est bien. Produire bien, c’est autre chose. La vraie question est de savoir si cette course contre la montre ne risque pas de faire l’impasse sur la qualité, la fiabilité ou la longévité. Dacia promet que la prochaine Sandero conservera les standards de robustesse qui ont fait son succès, tout en intégrant des technologies issues des segments supérieurs.
Une réponse à la pression asiatique
Derrière cette accélération, il y a la volonté de réagir à la concurrence des constructeurs chinois, capables de lancer des modèles électriques aboutis en moins de deux ans. En adoptant un développement agile, Renault entend rester compétitif sans compromettre sa rentabilité.
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